Sandrine Léger


J’ai commencé à peindre en juin 2015…

Depuis j’ai énormément appris: par les cours (avec Laure Ketfa et Patricia Neveu), les lectures (Merci Pratique des Arts et l’Art de l’Aquarelle!), les vidéos (Joëlle Krupa-Astruc et surtout Roland Palmaerts pour ne citer qu’eux…), les discussions (Mille mercis à la patience de Patricia Neveu et Léa Lord à mes premiers balbutiements).

Je chemine. J’expérimente. J’explore.

J’ai commencé en autodidacte en laissant jaillir ce qui sortait de moi (Expositions sourires en « 2016 ») puis je me suis engagée dans un apprentissage technique à travers différents médias qui a provoqué un temps d’intégration pendant lequel ma peinture est devenue plus scolaire avant de retrouver une certaine liberté.


Si j’aime particulièrement le pastel, je suis totalement frustrée par la nécessité de mettre une vitre sur ces oeuvres. Une vitre c’est le meilleur moyen d’étouffer les vibrations de la couleur. Or s’il y a bien un médium qui vibre… c’est le pastel!

Je cherche des solutions pour l’instant.

Chemin faisant j’ai commencé à pratiquer l’aquarelle. Trop compliquée jugeais-je au départ et trop cérébrale pour moi avec toute cette construction par couches et cette planification pour pouvoir réserver les blancs dans l’oeuvre.

Finalement je me suis prise au jeu…

L’aquarelle est cependant relativement fragile à la lumière c’est pourquoi je me suis tournée avec bonheur vers l’encre.

Plus difficle que l’aquarelle en fait! Car il est impossible de retirer des pigments après séchage comme à l’aquarelle et cette rapidité de séchage justement me plonge dans une frénésie et une intense concentration pendant toute la durée de la création. 

Mais…

J’aime la vibration des couleurs quand elles sont saturées. La brillance et l’éclat. La solidité du résultat final et sa vibration.

J’aime aussi ne pas avoir le temps de trop réfléchir et je constate que je vais de plus en plus vers une peinture instinctive. Connectée peut-être.

Et surtout j’adore passer mon temps les mains dans l’eau!!

Je peins maintenant autant avec des éponges, du sopalin que des torchons…et des pinceaux.


Tout ça pour vous dire que mon chemin de peintre n’en estqu’au début et que l’exploration reste ma joie.

Ne vous étonnez donc pas si se côtoient des esprits très différents dans ce que je présente.